L’extrémisme a imposé aux Etats laïcs le paradoxe d’une gouvernance du religieux

« La grande question pour les Etats laïcs d’aujourd’hui est qu’ils sont, paradoxalement, contraints de gérer et d’interférer dans le religieux face à la montée de l’extrémisme violent et d’autres problématiques liées à ce domaine sensible  », remarque Bakary Sambe, directeur du Timbuktu Institute- qui organise, jeudi prochain, à Mermoz (Dakar) dans les locaux d’OSIWA à 9h, ce séminaire en collaboration avec l’ISERL, l’Institut supérieur d’étude des religions et de la laïcité de l’Université Lumière Lyon 2 (France).
Ce séminaire verra la participation de chercheurs belges, français, et sénégalais, canadiens de divers horizons disciplinaires.
Seront traités, sous différents angles, les cas du Mali, du Burkina Faso, de la Belgique, de la France, du Canada et du Sénégal dans le cadre d’un débat visant à faciliter des échanges avec décideurs politiques mais aussi les partenaires internationaux.

Son attendus notamment, les Professeurs Philippe Martin et Jean-Pierre Chantin de France mais aussi l’intervention de spécialistes belges, sénégalais comme Pr. Babacar Samb, Dr. Selly Bâ, Dr.Bakary Sambe, Dr. Seydou Khouma, Dr. Serigne Bamba Gaye de même que des représentants de think tanks et de la société civile, tels que Cheikh Guèye d’Enda Tiers-monde, Yague Hanne.

Selon cette dernière,, chargée du Pôle « dialogue politique et de la résolution des conflits » chez Timbuktu Institute, « ce séminaire sera un cadre d’échanges sur les expériences des différents pays faisant face à ce paradoxe afin de dégager des pistes pour une réflexion plus approfondie et inclusive sur cette situation que vivent nos pays notamment dans l’espace francophone ».
La redaction


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