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Timbuktu institute, à travers le Centre ouest-africain pour les études de paix (WACPS, en anglais), est en train de mettre en place des stratégies dans le but de l’autonomisation des jeunes, a annoncé, jeudi, à Mbour, ouest), son directeur, Dr Bakary Samb.
 
Dr Samb a précisé que cette formation initiée en partenariat avec le centre marocain, Annajah (réussite pour tous, en arabe), vise à former les jeunes à être capables de se prendre en charge et à être responsables dans le cadre de l’entreprenariat et de l’auto-emploi., selon lui, ce sont "es problèmes les plus cruciaux" auxquels font face les Etats de l’Afrique de l’Ouest.
 
"Aujourd’hui, nous formons des jeunes (...) pour leur faire bénéficier d’une prise de conscience de leurs capacités à s’approprier les dispositifs que l’Etat sénégalais a mis en place, comme l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi des jeunes (ANPEJ), le Fonds de garantie des investissements prioritaires (FONGIP), etc.", a-t-il expliqué.
 
L’idée, a ajouté le directeur de Timbuktu institute, c’est de faire en sorte que ces jeunes-là puissent prendre conscience de leurs potentiels en présentant des projets viables et à être autonomes.

Dr Bakary Samb a relevé que le Sénégal, tout comme les autres pays du continent, pourrait bénéficier de ce dividende démographique si les jeunes sont formés.
 
Cette formation est également destinée à des jeunes formés en langue arabe qui, parfois, se retrouvent sans offre d’emplois.

"Depuis 2012, le président de la République, Macky Sall a fait des efforts, en créant le baccalauréat arabe, en permettant aux bacheliers en arabe d’accéder aux universités et en ouvrant une section qui leur est dédiée à l’Ecole nationale d’administration (ENA)", s’est-il réjoui.
 
"Nous voulons, dans le cadre de cette initiative, renforcer cela, pour que les arabisants puissent trouver leur place sur l’échiquier politique, économique et social", a dit Dr Samb, également enseignant-chercheur au Centre d’études des religions (CER) de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (nord).

ADE/ASB

En choisissant de consacrer à cette thématique, la Lettre de l’Observatoire des Radicalismes, Timbuktu Institute a voulu « documenter une problématique largement débattue au-delà des suppositions et des hypothèses sur la force et l’impact réel de ce courant sur les jeunes notamment ».

« L’étude basée sur l’examen du discours des principaux prédicateurs appartenant à ce courant s’est révélée instructive notamment sur la dangerosité ou non du discours salafiste qui, au-delà des suppositions, est aussi varié que contradictoire », souligne Bakary sambe.

A l’heure du débat sur la radicalisation via Internet et l’effet des réseaux sociaux sur les sujets potentiellement sensibles aux discours extrémistes, Timbuktu Institute a voulu questionner cette problématique et réaliser une étude basée sur de longs mois de veille et de suivi du discours des personnalités salafistes à travers YouTube.

L’étude s’est intéressée aux stratégies digitales des salafistes tout en donnant une grande importance à l’analyse des contenus, aux cibles mais aussi à la question de l’opposition aux confréries comme stratégies de recrutement.

Le directeur de Timbuktu Institute précise que « la méthodologie adoptée a voulu mettre en avant dans cette étude des chercheurs qui ne sont pas familiers du discours salafiste sénégalais afin d’éviter les biais et toute forme de parti prisElle a été confiée à notre chercheure assistante américaine  Stephanie L Schmitt ; ce qui a permis d’avoir un regard neuf, serein et curieux. Une version française sera bientôt disponible ».

La lettre est disponible en téléchargement direct sur ce lien Salafist online Messaging and Digital Strategies in Senegal ou dans la partie Publications dans le site officiel de Timbuktu Institute.

Si la religion n’est plus libératrice, si elle ne peut plus émanciper l’homme et lui conférer de quoi penser les exigences du temps, à quoi sert-elle ? Il est temps d’en finir avec la religiosité aliénante.

Les défis qui guettent l’humanité sont ailleurs que dans des considérations théologico-juridiques. Assez des débats sur la manière dont il faut ou non prier alors que la Méditerranée se nourrit quotidiennement de l’âme des chasseurs d’espoir ! Assez des discussions type « la place de la femme en islam », « l’importance de la mosquée dans la vie du citoyen », « l’éducation en islam », au moment où la crise écologique menace des milliers, voire des millions de frères et sœurs en humanité. Assez des débats sur la licéité ou non d’avoir un guide religieux ou de suivre une voie initiatique alors que des « assassins de l’aube », comme le disait Césaire, sont en train d’arracher à l’homme son humanité. Assez de la religiosité aliénante et vive la liberté de conscience !

Combien de producteurs de discours religieux chantent les gloires et vertus du « couple en islam » comme si le Coran était un code de statut personnel ? Combien de hiérarques de l’islam chantent les mérites ou dangers du travail en islam comme si le Coran était un code de travail ? Que dire de ce que d’aucuns appellent la « finance islamique » qui n’est qu’une arnaque capitaliste ? Existe-t-elle une manière de faire des opérations financières islamiquement acceptable ? Que dire de la fameuse « médecine islamique » comme s’il existait une manière coranique d’opérer un cerveau ou de vacciner un enfant ? Que dire des musulmans qui dorment matin et soir et qui, après chaque découverte scientifique, se réveillent pour dire que cela a été écrit dans le Coran ? Que diront-ils si une autre découverte contredit la première ? Diront-ils que le Coran s’est trompé ? Tout cela n’est que littérature. Arrêtons de tout vouloir coraniser ou islamiser. Et ce, pour la survie même de l’homme.

La religion, comme l’indique son étymologie, a pour vocation de créer du lien, de lier. Lier l’homme à un principe supérieur, lier l’homme à l’homme, lier l’homme à la nature, voilà ce à quoi doit servir toute religion. Et aux poubelles tout discours qui, au nom d’une conception de telle ou telle religion, porte atteinte à la dignité de l’homme et au droit de la nature. Aux poubelles tous les textes qui appellent à la haine des autres hommes sous prétexte qu’ils ne partagent pas avec nous la même religion. Aux poubelles tout discours inquisiteur et vive la liberté de culte.

Comme j’ai eu l’occasion de le dire ailleurs, « le temps presse, éradiquons les mythes d’autrefois. Refusons de nous enfermer dans un passé légendaire auquel voudraient nous faire retourner certains théoriciens de l’identité et apologistes d’un islam fantasmé. Contrairement à ce que prétendent les identitaires et les adeptes d’une lecture médiévale des textes scripturaires de l’islam, ce n’était pas forcément mieux avant. Ne soyons pas passéistes et défaitistes, rien n’a été figé, aucune prédestination n’a fixé le destin de l’humanité. Le monde est à nous et pour nous. C’est à nous de le changer.

L’œuvre de l’homme n’est pas encore finie. Elle vient seulement de commencer, aimait à dire Césaire. Ensemble, nous devons être coréalisateurs de l’œuvre humaine. Le monde n’a jamais été aussi riche qu’aujourd’hui. Pourtant, les inégalités sociales ne cessent de s’accroître. Pendant que des pays risquent la famine, quelques multimilliardaires possèdent presque la moitié de la richesse humaine. Au moment où j’écris ces lignes, la famine menace la Somalie, des Somaliens « crèvent la dalle » comme on dit vulgairement, et de l’autre côté, l’une des pétromonarchies les plus riches de la planète est en train de rayer le Yémen de la carte, sous le regard et la bénédiction des grandes puissances. Cela doit cesser. Par l’humanitaire, la sensibilisation ou par la simple écriture, nous devons être parmi les acteurs de ce changement radical qui, je l’espère, redonnera le sourire aux hommes, et ce, pour l’éternité. [1]»

 

Dr Seydi Diamil Niane,

Islamologue, chargé de recherche à Timbuktu Institute – African Center for Peace Studies

 

[1] Seydi Diamil Niane, Moi, musulman, je n’ai pas à me justifier, Eyrolles-Timbuktu Institute, 2017, p.118.

On le savait depuis longtemps, lorsqu’il s’agit d’excommunier les soufis, la manipulation des textes ne dérange pas les hiérarques salafistes. Au Sénégal, depuis des années, Ahmed Lô, figure incontournable du salafisme, prêche sa haine des confréries de manière générale et la Tijâniyya de façon plus particulière en ne trouvant pas gênant d’inventer de toute pièce des propos mensongers et de les attribuer au fondateur de la Tijāniyya.

S’appuyant sur une lettre de cheikh Ahmed Tijānī, sur laquelle nous reviendrons, Ahmed Lô souligne que ce que les adeptes de la Tijāniyya appellent la Dā’ira al-faḍliyya fait partie des doctrines qui autoriseraient les praticiens de la voie de s’éloigner des commandements de Dieu. Concernant la Dā’ira al-faḍliyya, l’auteur salafiste affirme que :

« Elle consiste à rendre licite pour les tijānis tout ce qui est illicite, en leur garantissant le salut éternel dans l’au-delà. Dans ce sens, continue Ahmed Lô, al-Tijānī dit : ‘‘sache que Dieu a un cercle (dā’ira) qu’on appelle al-Dā’ira al-faḍliyya. Il est protégé au-delà des autres cercles en charge des ordres, interdits, et des récompenses, en bien et en mal […] ces cercles sont ceux de la masse des créatures (‘umūm al-ḫalḫ). Quant à la Dā’ira al-faḍliyya, c’est celui que Dieu a particulièrement choisi et dont il pourrait faire bénéficier qui il veut parmi sa créature […] peu importe que la personne qui y pénètre respecte ses engagements ou non, peu importe aussi qu’elle suive la voie droite ou non. En effet, toute personne qui bénéficie de la Dā’ira al-faḍliyya bénéficiera du salut éternel le jour du Jugement sans crainte ou difficulté.[1] »

En commentaire, Ahmed Lô décrète que, pour le fondateur de la Tijāniyya, 

«… Les ordres et interdits divins sont pour la masse des croyants. Quant à l’élite, elle a la Dā’ira al-faḍliyya ; Quiconque pénètre ce cercle, qui ne fait pas partie de la šarī‘a, bénéficiera du salut éternel ;

Le plus étrange dans tout cela, commente encore M. Lô, c’est que le cheikh s’adressait, dans cette lettre, à un gouverneur. De ses propos, il apparaît même que ledit gouverneur était un tyran (jā’ir) et qui commettait beaucoup d’injustice (kaṯīr al-ẓulm). C’est la raison pour laquelle il lui disait dans cette lettre : ‘‘… jusqu’à ce que tous tes péchés soient entièrement effacés et que toutes tes bonnes actions soient acceptées, peu importe ton état. Et méfie-toi de penser cela impossible, parce que Dieu a un cercle qu’on appelle al-Dā’ira al-faḍliyya… [2]»

Pourtant, un simple coup d’œil sur le livre duquel Ahmed Lô tire les extraits qu’il attribue, de manière mensongère, au fondateur de la Tijâniyya suffirait pour prouver la mauvaise foi du prédicateur salafiste. Pour prouver notre jugement, nous nous proposons de reproduire ici la lettre de cheikh Ahmed Tijānī à laquelle il fait allusion. Nous nous servons de la traduction de Dr Ravane Mbaye :

« […] De la part de celui qui l’as écrite, le serviteur et le pauvre à l’égard de Dieu, Ahmad Ibn Mahammad at-Tijânî. :

Or donc, nous prions Dieu […] pour qu’Il fasse de vous, en ce monde et dans l’autre, l’un des meilleurs de notre communauté, un d’entre ceux vers qui Il dirige Son regard de bienveillance et d’action, d’amour accompli et de grâce pure et particulière, pour que vos péchés soient absous et vos bienfaits acceptés quel que soit l’état qui est le vôtre. Dieu fasse que vous ne considériez cela comme étant impossible à réaliser, car Dieu –Qu’Il soit glorifié et exalté- possède au centre de ses grâces, un trésor qu’Il garde au-delà des limites des domaines du commandement et de l’interdiction, de la sanction positive ou négative, non soumis à des considérations de rapport, de nécessité ou de détermination, ces derniers étant des choses à l’apanage de l’ensemble de ses créatures. Ce centre des grâces est, par contre, celui de ses privilèges et choix électifs […] qu’Il accorde à qui Il veut parmi ses créatures. Ce centre, Il en a fait un flux qui provient de l’océan de Sa générosité et de Sa noblesse. Flux qui ne s’interrompt pas pour une quelconque raison selon Sa Volonté particulière, sans que soit tenu compte de ce qu’implique celle-ci, ni de ce qu’on a l’habitude de voir, qu’on soit engagé dans le bon chemin ou, déchu par ses péchés, dans le mauvais. On n’y retient pas compte de la personne à qui on donne ni de pour qu’elle raison on lui donne. Quiconque est admis dans ce centre parmi les créatures de Dieu, son bonheur sera parfait dans l’autre monde, aucune peine ou affliction ne s’y mêlant.

Quant à ce à quoi je voudrais vous exhorter, c’est que vous devez être un peu plus attentif à ce que notre Seigneur a dit dans Son livre et qui suffit d’exhortation. Il y a dit, en effet : ‘‘ Ô croyants, craignez Dieu, que chaque âme considère ce qu’elle avance pour demain […]’’. Il a dit aussi : ‘‘Ô croyants, craignez Dieu et ne dites que des paroles décentes […]’’. Et encore : ‘‘ Nous confiâmes à ceux qui reçurent l’Ecriture avant vous, et à vous aussi, de craindre Dieu […]’’

Sache que tu occupes un degré dans lequel on possède des faveurs qui génèrent des bienfaits et des bonnes actions. Quiconque a amassé des richesses doit connaître le cas extrême que constituent la misère et les maux. C’est entre les deux extrêmes que se situe le degré que tu occupes. Sache aussi que Dieu vous observe par le biais de ton cœur. Porte donc sur ces créatures, et sur les indigents et pauvres parmi elles, un regard de compassion. Etends sur elles les ailes de mansuétude. Ne pose sur eux qu’un regard qui ne les voit être qu’une relation à Dieu –Qu’Il soit exalté-. Par ce regard, empresse-toi de satisfaire leurs désirs autant que tu pourras pour l’amour de Dieu. Que ce regard que tu portes sur eux soit celui que tu portes sur Dieu, notre Maître Absolu […] Qu’il soit un regard de sublimation, un regard de compassion, un regard d’exaltation, un regard d’indulgence, qui soit à même de satisfaire leurs besoins, de les protéger comme on protège ses propres enfants […]

Que Dieu nous préserve de ne pas nous soucier de Ses créatures, de refuser de satisfaire leurs besoins, de nous départir du sentiment de compassion et de commisération que nous devons avoir envers elles. Le lot de quiconque tel serait le comportement est, comme on le sait, l’Enfer, eu égard à la Parole de Dieu –Qu’Il soit exalté- relative à celui qui s’était comporté de la même manière : ‘‘Emparez-vous de lui, qu’on l’enchaîne, que l’Enfer en soit la demeure’’ (La vérité, 31-32), jusqu’à : ‘‘car il ne croyait pas en Dieu, le Sublime, et n’exhortait personne à nourrir le pauvre’’ […] Cela te suffit comme exhortation.

Nous prions Dieu de t’accorder réussite, droiture, guidance et rectitude. Il est celui qui en a la charge et le pouvoir ! Que Dieu bénisse et sauve notre maître Muhammad, sa Famille et ses Compagnons ! »

Comme nous pouvons le constater ici, Ahmed Lô a créé cette doctrine qu’il a attribuée, sans avoir honte, au fondateur de la Tijāniyya. D’ailleurs, il y a quelques années, Cheikh Tijane Gaye, ayant repéré ce mensonge, avait répondu comme suit :

« Cher frère, relis la lettre et tu constateras que :

Il est impossible de mettre dans le même sac « C’est entre les deux extrêmes que se situe le degré que tu occupes. Sache aussi que Dieu vous observe par le biais de ton cœur. Porte donc sur ces créatures, et sur les indigents et pauvres parmi elles, un regard de compassion, » et « pour toi, j’ai rendu licite tout ce qui était interdit tout en te garantissant le salut éternel », comme l’a inventé le perturbateur ;

Il a supprimé de manière volontaire les passages suivants : ‘‘Il accorde à qui Il veut parmi ses créatures’’ ; et « Il en a fait un flux qui provient de l’océan de Sa générosité et de Sa noblesse. Flux qui ne s’interrompt pas pour une quelconque raison selon Sa Volonté particulière’’ ;

Il a coupé la lettre de manière honteuse à son introduction qui termine avec la phrase ‘‘aucune peine ou affliction ne s’y mêlant’’. Pourtant, le fond du texte commence à partir de ‘‘quant à ce à quoi je voudrais vous exhorter, c’est que vous devez être un peu plus attentif à ce que notre Seigneur a dit dans Son livre….’’ ;

La lettre ne contient la moindre allusion à l’idée selon laquelle ce cercle (al-dā’ira) serait exclusivement tijānie au point d’autoriser les adeptes de la Tijāniyya à commettre tous les interdits religieux.

Mais nous savons que Monsieur est malin comme menteur. Il a réuni toutes ses forces pour inventer une Dā’ira faḍliyya qui, tantôt, autoriserait les adeptes de la Tijāniyya de commettre les interdits, tantôt cette permission sera uniquement pour l’élite de la confrérie […]. Il a fait tout cela en se basant uniquement sur sa mauvaise foi et sur ce qu’il copie de son maître, Maïgarī le maudit, celui dont il prend les abominations intellectuelles pour une révélation céleste. [3]»

Pour conclure, redonnons la parole à Cheikh Tijane Gaye : « Je dis : ceci est un pur mensonge. Où est le mot qui laisse entendre, ne serait-ce que de manière allusive, que ce qui est interdit par Dieu aurait été rendu licite pour les adeptes de la Tijāniyya ? [4]»

Seigneur, sois témoin !

Dr Seydi Diamil Niane

 

[1] Aḥmed Lô, Taqdīs al-’ašḫāṣ fī-l-fikr al-ṣūfī, vol.I, p.422.

 

[2] Ibid., p.423.

[3] Cheikh Tijāne Gaye, Kitāb al-taqdīs bayn al-talbīs wa-l-tadlīs wa-l-tadnīs, pp.181-183.

[4] Cheikh Tijāne Gaye, Kitāb al-taqdīs bayn al-talbīs wa-l-tadlīs wa-l-tadnīs, op.cit., p.176.

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De ce point de vue, a-t-il poursuivi, il faut saluer ce volontarisme marocain pour offrir une véritable tribune aux Africains pour une meilleure prise en compte des réalités du continent et de la dignité de ses fils sur une question que la communauté internationale doit gérer de manière collégiale et coopérative.

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L'UGB se positionne encore non seulement comme une université d'excellence, mais un véritable laboratoire d'idées novatrices et une recherche impactant la réalité. 
Dakar Actu adresse toutes ses félicitations à ces Sénégalais qui portent haut à travers le monde le flambeau de notre pays.

Source: DakarActu

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